« Il n’y a aucun signe d’apaisement des tensions entre l’Algérie et le Maroc, les relations diplomatiques restent rompues depuis août 2021. Leurs régimes politiques traversent une phase d’antagonisme exacerbée, qui les a conduits à s’engager dans une course aux armements, augmentant ainsi le risque qu’un accident se produise ou provoque un accident intentionnel », expliqué le rapport établi par l’Institut Royal Elcano. Une telle perspective représenterait, ajoute le Policy Paper du think-tank, « une plus grande déstabilisation du Maghreb serait une très mauvaise nouvelle pour l’Espagne et l’Union européenne, et s’ajouterait à la fragilité croissante et aux multiples coups d’Etat dans les pays du Sahel ».
Et de conclure son passage réservé au Maghreb en invitant les autorités espagnoles à « activer tous les canaux possibles pour éviter les scénarios les plus négatifs, ainsi que de se préparer au cas où ils se produisent ».
