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Festival cinéma du sud : M. Mouftakir à l’honneur à Lyon

Le dernier long-métrage de fiction du réalisateur marocain Mohamed Mouftakir, «L’Automne des pommiers», sera à l’affiche de la 22e édition du Festival cinémas du sud en France, tenue du 27 au 30 avril à l’initiative de Regard Sud et de l’Institut Lumière de Lyon.

Le film sera projeté jeudi 28 avril dans la case des œuvres inédites en présence de l’acteur et réalisateur franco-marocain Ayoub Layoussifi, qui a joué dans le film.

Le film raconte l’histoire de Slimane, enfant de dix ans qui n’a jamais connu sa mère, mystérieusement disparue alors qu’il n’avait qu’un an, et renié par son père, qui pense que le petit est «le fruit d’un péché». Slimane entreprend alors une enquête sur les événements déterminants qui ont précédé sa naissance.

Sorti en 2020, l’opus a fait la consécration de son réalisateur au Festival national du film à Tanger, où il a remporté le Grand prix, le Prix de l’image (Raphael Bauche), celui de la Fédération nationale des ciné-clubs et de la critique. Il a été projeté aussi au Festival international du film du Caire, en Egypte. En 2021, à la 11e édition du Festival de Malmö, il a également été primé grâce au rôle de son actrice Naima Lamcharki.

Cette année, l’édition du Festival cinémas du sud met à l’honneur les films du Maghreb et du Moyen-Orient, avec comme marraine Dora Bouchoucha, productrice tunisienne et «figure incontournable du cinéma arabe», ont rappelé les organisateurs.

L’événement prévoit la projection de neuf longs-métrages à l’Institut Lumière, lieu de naissance du septième art. La programmation est constituée d’«œuvres inédites et engagées qui invitent les spectateurs à un véritable tour du monde oriental», entre la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, la Jordanie, l’Égypte, l’Irak et le Liban, avec une avant-première du film «Costa Brava, Lebanon» de Mounia Akl.

Cette édition propose aussi un focus sur le cinéma Algérien, «à l’occasion de l’anniversaire des accords d’Évian signés en 1962 mettant fin à 7 ans de guerre et à 132 ans de colonisation de l’Algérie», avec la projection des films de Djaffar Gacem, d’Omar Belkacemi et de Mohamed Lakhdar-Hamina.

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