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Extradition d’« El Sardina » au Maroc : La décision de la justice espagnole connue sous peu

Le tribunal national à Madrid (Espagne) étudiera cette semaine l’extradition vers le Maroc du chef notoire de narcotrafic Rachid Guedari, alias « El Sardina », à la demande de Rabat.
Extradition d’« El Sardina » au Maroc

Agissant depuis des années dans la péninsule, l’homme a totalisé une vingtaine d’interpellations pour divers délits. A travers le tribunal de première instance à Tétouan, il est demandé par les autorités marocaines surtout pour son rôle à avoir facilité l’entrée illégale au Maroc d’un Espagnol.

El Sardina est soupçonné de falsification de documents, mais aussi d’homicide volontaire, d’organisation d’une bande criminelle, de menaces, d’enlèvement, de détention illégale d’arme et d’une série d’autres violations qui tombent sous le coup du Code pénal.

En février dernier, son frère Mohamed a été abattu en plein jour à Badia del Vallès (Barcelone). El Sardina a été vu dans la zone, au volant d’une voiture volée, ce que les Mossos d’Esquadra ont interprété comme un avertissement sur son intention de vengeance, signalent les médias espagnols.

El Sardina a commencé dans la criminalité à la vingtaine, lorsqu’il a été arrêté à Cornellà (Barcelone) pour vol de voiture. Depuis, ses arrestations se sont multipliées jusqu’à une par an. Petit à petit, il a étendu ses activités pour sévir dans différentes villes catalanes, à Madrid et à Torremolinos (Málaga), rappellent les mêmes sources. Du vol au vol avec violence, il est désormais considéré comme responsable de plusieurs enlèvements, homicides, opérations de narcotrafic, entre autres infractions pénales. Par ailleurs, il est apparu à visage découvert dans des clips vidéo du rappeur El Paisano.

La plus grande enquête sur son activité a été menée à partir de 2016. En 2021, il a finalement été arrêté et placé en détention préventive, en tant que tête pensante d’une organisation criminelle spécialisée dans le détournement de cargaisons de drogue, en Catalogne et en Andalousie, au cours d’opérations extrêmement violentes et avec l’usage d’un équipement sophistiqué.

Dans le cadre de la même affaire, deux officiers de la police nationale, en poste à l’aéroport d’El Prat, sont soupçonnés de faire partie de la même organisation criminelle.

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