#Libération_Palestine

Logo Perspectives med

Décélération de la progression du Crédit bancaire à 3,3% en mars

Le crédit bancaire a vu son rythme d’accroissement passer, en glissement annuel, de 4% à 3,3% au titre du mois de mars 2021, avec une augmentation des prêts au secteur non financier de 3,1% après 4,3%, indique Bank Al-Maghrib (BAM).

Dans sa note sur ses indicateurs clés des statistiques monétaires de mars 2021, BAM précise que les crédits aux sociétés non financières privées ont ainsi enregistré une hausse de 2,9% après 6,5%, tandis que ceux aux ménages ont augmenté de 4,2% après 3,6% en février dernier.
La ventilation par objet économique des crédits alloués au secteur non financier fait ressortir une progression des facilités de trésorerie de 9,8% après 13,7%, des baisses des prêts à la consommation et des concours à l’équipement respectivement, de 3,1% après 3,7% et de 5,3% après 2,9% et une hausse des crédits à l’immobilier de 2,6% après 2,3%, fait savoir la même source.
S’agissant des créances en souffrance, leur rythme de progression annuelle est revenu à 11,9% en mars après 14% en février. Dans ces conditions, le taux des créances en souffrance s’est établi à 8,5%. Par branche d’activité, les données disponibles à fréquence trimestrielle font état d’une progression annuelle du crédit bancaire global de 3,3%. Cette évolution reflète notamment le repli des concours alloués à la branche “Commerce, réparations automobiles et d’articles domestiques” de 7,1%, la baisse des prêts au secteur “Bâtiment et travaux publics” de 0,9% et la diminution des prêts au secteur “Electricité, gaz et eau” de 15,2%.
En revanche, le rythme de croissance des concours alloués au secteur “Transports et communications” s’est accéléré de 0,9% à 9% et celui des prêts accordés aux entreprises opérant dans les “Industries manufacturières” de 6,8% à 11,1%. En glissement mensuel, le crédit bancaire a enregistré une hausse de 1,9%, avec une progression des facilités de trésorerie de 1%, des crédits à l’équipement de 0,9% et des prêts à l’immobilier et à la consommation de 0,6%.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Chronique

Recommandé pour vous