Dans un rapport élaboré conjointement avec la Commission de l’Union africaine, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la BAD met en avant plusieurs facteurs de transmission, dont la hausse des prix des hydrocarbures et des produits alimentaires, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et la volatilité des marchés.
Le document appelle à renforcer la résilience économique, notamment à travers la diversification des sources d’approvisionnement, le développement du commerce intra-africain et une gestion budgétaire prudente. Il recommande également d’éviter les subventions généralisées, de renforcer la coordination des politiques économiques et d’accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
La banque africaine souligne par ailleurs la nécessité de soutenir les populations vulnérables par des mesures sociales ciblées, tout en renforçant la mobilisation des ressources internes et le contrôle de la dette.
