Dans son rapport publié mardi, RMB attribue ce progrès à «des années d’industrialisation réussie, de diversification des exportations et d’investissements dans les infrastructures». La banque met en avant l’essor du Maroc en tant que pôle manufacturier, notamment dans l’automobile, ainsi que sa stabilité macroéconomique et l’importance des investissements directs étrangers.
Les Seychelles, Maurice et l’Égypte conservent les trois premières places pour la troisième année consécutive. Le classement évalue 31 pays selon 20 indicateurs répartis en quatre piliers : performance et potentiel économiques, accessibilité des marchés et innovation, climat d’investissement, ainsi que développement social et humain.
Le Nigeria a enregistré la plus forte progression, gagnant sept places pour atteindre la 11e position. RMB souligne que la suppression des subventions aux carburants, la libéralisation du marché des changes et les réformes statistiques placent son économie sur des bases plus durables.
Le Sénégal a connu le recul le plus important, perdant cinq places pour chuter au 19e rang, en raison de turbulences politiques, de problèmes de crédibilité budgétaire, de dégradations de sa note souveraine et de faiblesses structurelles.

