Le PJD a ajouté dans son communiqué que malgré la mise en œuvre de cette heure supplémentaire depuis huit ans, elle n’a pas encore obtenu l’adhésion du public et continue de susciter l’insatisfaction de la population. Plus, il considère que l’heure supplémentaire a un impact négatif sur la vie quotidienne des citoyens, leur productivité et leurs activités, surtout les horaires de prière, les calendriers scolaires et universitaires, ainsi que l’administration, le commerce et d’autres activités économiques, sociales et professionnelles.
Le parti islamiste a évoqué les « effets négatifs psychologiques, biologiques et sociaux significatifs », ce qui a conduit à une demande croissante contre l’heure GMT+1, accompagnée d’une pétition d’envergure.
Le secrétariat général du PJD estime qu’il en va de « l’intérêt du bien-être public » de revenir à l’heure légale. La même source a rappelé au gouvernement son engagement, tel qu’exprimé par son porte-parole en novembre 2021, selon lequel l’exécutif « discute de la question du retrait de l’heure supplémentaire », une étape qui n’a pas encore été franchie.
A signaler que c’est le gouvernement, mené alors par S. El Othmani, qui avait approuvé, en octobre 2018 et de manière inattendue, un projet de décret lors d’un conseil de gouvernement extraordinaire, pour ajouter 60 minutes à l’heure légale et de manière permanente.
