Le tribunal correctionnel de première instance d’Aïn Sebaâ, à Casablanca, avait déjà rendu ce verdict en mars 2025 après des poursuites pour outrage à un corps constitué, diffusion de fausses informations et dénonciation d’un crime fictif en toute connaissance.
L’affaire trouve son origine d’une publication de F. Abdelmoumni sur les réseaux sociaux, dans laquelle il avait commenté la visite officielle au Maroc du président français Emmanuel Macron, du 28 au 30 octobre 2024. Dans cet écrit, il évoquait les relations franco-marocaines, le scandale Pegasus, ainsi qu’une précédente crise diplomatique entre les deux pays.
Pour rappel, ce jugement intervient à l’heure où des appels pressants sont lancés dans le pays pour la relaxe de tous les détenus politiques dans le cadre d’une détente politique. Appels qui, pour l’heure, restent sans répondant.

