Les demandes, invoquant des raisons politiques, économiques et d’orientation sexuelle, ont été jugées « infondées » par l’Agence pour l’intégration, la migration et l’asile (AIMA), selon des médias locaux. Quatre demandes de mineurs seuls restent en cours d’examen.
Le mois dernier, le groupe composé de 25 hommes, six femmes et sept mineurs, a été intercepté de nuit. Il a été initialement hébergé dans un pavillon à Sagres, dans le sud de l’Algarve. Parmi les migrants, certains cas ont nécessité des soins hospitaliers avant d’être transférés vers des centres d’hébergement temporaire.
Le 9 août, le juge de permanence au tribunal de Silves a ordonné leur expulsion forcée et leur transfert vers ces centres, fixant un délai de 60 jours pour la reconduction. Les autorités ont noté que seuls quatre migrants possédaient des documents d’identité.
