Dans un communiqué, le comité a dénoncé cet incident comme un nouvel épisode d’une série de harcèlements qui dure depuis plus de 11 ans. M.Monjib avait pourtant bénéficié d’une grâce royale en juillet 2024, mais malgré cela, il continue de faire face à des restrictions sur ses déplacements à l’étranger.
Le comité a fermement condamné cette interdiction, affirmant qu’elle « contredit l’article 160 du Code de procédure pénale, qui stipule que les mesures de contrôle judiciaire, y compris les interdictions de voyager, doivent être limitées à une période de deux mois, renouvelable jusqu’à cinq fois au maximum ».
