Selon Abdelouafi Laftit, ces chiffres témoignent de l’ampleur du défi que représentent les réseaux de marketing pyramidal, qui ciblent l’épargne financière des victimes par des promesses trompeuses. Dans ce sens, le ministère de l’Intérieur a réaffirmé sa mobilisation continue afin de « traiter les problèmes de nature économique et financière, mener à bien les procédures et traduire les mis en cause en justice ».
Ces mesures sont mises en œuvre dans le cadre d’« un plan d’action fondé sur une approche préventive et dissuasive, piloté par des unités spécialisées dédiées à la lutte contre ce type de crimes », selon le département.
Il s’agit notamment de « l’Office national de lutte contre la criminalité financière, relevant de la Brigade nationale de police judiciaire, et de ses brigades régionales à Casablanca, Rabat, Marrakech et Fès, ainsi que des brigades économiques et financières des services de police judiciaire décentralisés ».
La même source a également souligné que la réponse à la nature de ces crimes passait la mise en place de mécanismes de surveillance et de suivi, par le biais d’une « veille et d’un contrôle accru des données qui circulent sur les plateformes numériques, y compris les réseaux sociaux ».
