« Le cursus Ingénieur nucléaire, actuellement en phase de lancement à l’UM6P, débutera en conséquence par des options intégrées aux programmes existants, permettant ainsi une introduction progressive à cette spécialisation », souligne-t-on.
La même source fait savoir que les axes portent sur « la mobilité d’étudiants ingénieurs, des doctorants et des facultés ; la recherche conjointe (projets collaboratifs, séminaires, conférences et événements publics) ; la soumission conjointe de demandes de financement pour la recherche; le partage de connaissances (échange de publications, de matériel académique et d’informations scientifiques) ; la participation aux cycles supérieurs avec une contribution aux programmes de doctorat et de master recherche ; les initiatives conjointes d’analyse comparative et d’amélioration des standards académiques ; les programmes académiques courts ; la pédagogie en ligne et l’apprentissage digital ».
Pour les deux parties, ces axes sont en phase avec « une vision commune en matière de pédagogie, d’excellence dans la recherche académique et appliquée ».
