Ce fléchissement, détaillé dans le rapport de l’Indice des prix des actifs immobiliers, met également en évidence « une diminution de 13,3 % des ventes de biens destinés à un usage professionnel », contre « une hausse de 6 % des ventes de terrains ».
À l’échelle annuelle, l’Indice fait ressortir un état de quasi-stagnation au deuxième trimestre 2025, traduisant « une hausse de seulement 0,1 % des prix des logements » et « une baisse de 0,3 % des prix des terrains et des biens professionnels ».
Sur le plan des transactions, le recul est encore plus marqué : elles affichent « une baisse de 21,2 % » en glissement annuel, conséquence d’« un effondrement de 25,9 % des ventes résidentielles», d’« un recul de 3 % des terrains » et d’« une diminution de 20,9 % des actifs à usage professionnel », précise la même source.
Le rapport met en lumière des évolutions contrastées selon les grandes villes du Royaume notamment Rabat, Casablanca, Marrakech et Tanger. Dans la capitale, la dynamique se distingue par « une hausse de 14 % des prix », portée par « une flambée de 24 % dans le résidentiel », alors que « les prix des terrains ont reculé de 2,6 % » et que « ceux des actifs professionnels ont baissé de 0,5 % ». Les transactions suivent, elles aussi, une orientation positive avec une progression de « 4,3 % », grâce à « une augmentation de 8,2 % des ventes de logements », malgré « une chute de 32,6 % des ventes de terrains » et « une baisse de 6,8 % dans l’immobilier professionnel ».
A contrario, la tendance s’inverse dans lamétropole économique avec « un repli global de 0,5 % des prix », résultat d’un recul de « 0,3 % dans le résidentiel », de « 2,9 % dans les terrains » et de « 0,8 % dans les actifs professionnels ». Les transactions n’ont pas échappé à cette tendance baissière, enregistrant « une contraction de 13,9 % », marquée par « un recul de 13,8 % des ventes de logements », de « 0,2 % des ventes de terrains » et de « 18,7 % des ventes de biens professionnels ».
Dans la capitale des Almoravides, le marché se montre légèrement plus résilient. Les prix y ont progressé de « 0,2 % », grâce à « une hausse de 0,1 % des logements » et de « 0,9 % des terrains », alors que « les actifs professionnels ont fléchi de 0,4 % ». Les transactions ont suivi une dynamique plus soutenue, affichant « une hausse de 2,7 % », portée par « une augmentation de 13,4 % des ventes de terrains » et de « 9,9 % des ventes de biens professionnels », contre « une baisse marginale de 0,5 % des ventes résidentielles ».
Dans la ville du Détroit, l’indice des prix a, en revanche, reculé de « 0,5 % », résultat d’« un fléchissement de 0,1 % des prix du résidentiel » et d’« une baisse de 2,3 % des terrains », tandis que « les prix des biens professionnels ont progressé de 0,8 % ». Les transactions ont en revanche fortement chuté dans la « Perle du Nord », avec une baisse spectaculaire de « 19 % », traduisant « une diminution de 19,2 % dans le résidentiel », de « 22,5 % pour les terrains » et de « 75 % pour les actifs professionnels ».
