L’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL) joue le jeu. En optant pour la prolongation de la suspension du versement de la subvention forfaitaire accordée à l’importation du blé tendre durant le mois de septembre. Cette décision s’explique par le maintien des prix sur le marché international, qui n’ont pas franchi le seuil de référence fixé à 270 dirhams le quintal.
Lors de la saison précédente (2024-2025), la France s’est illustrée comme principal fournisseur de blé tendre du Maroc, avec un volume supérieur à deux millions de tonnes. Elle a été suivie par d’autres pays tels que la Russie, le Brésil, l’Allemagne, le Canada ainsi que plusieurs États européens. Au total, les importations marocaines de ce produit ont atteint 10,283 millions de tonnes.
Le Maroc demeure fortement dépendant du blé tendre, variété la plus consommée localement. Cette céréale est destinée à la production de farine, alimentant aussi bien les minoteries que le marché national. Le recours aux importations vise à combler la contreperformance de la production locale largement affectée par la sécheresse qui dure depuis 7 ans…
