O. Benjelloun fait office de tête de liste pour le Maroc, avec une fortune nette estimée à 1,6 milliard de dollars, contre 1,4 MM$ en 2024. Quatorzième en Afrique et 2 110e au niveau mondial, le PDG de BMCE Bank of Africa, présente dans plus de 20 pays africains, détient également une participation dans la filiale marocaine de l’opérateur de télécommunications français Orange, via FinanceCom.
A. Sefrioui partage également la première place avec O. Benjelloun, avec une valeur nette de 1,6 milliard de dollars (14e en Afrique et 2 110e au niveau mondial). Le virtuose du « Ghassoul », fondateur et PDG du groupe Douja, société cotée en bourse qui a prospéré grâce aux marchés publics, a bâti sa fortune en développant des projets de logements sociaux à travers le Maroc. Comme quoi, les programmes « villes sans bidonvilles » ont fait des heureux. Mais sûrement pas ceux qui vivotent dans les clapiers.
Dernier du classement, A. Akhannouch, est en troisième position, avec une fortune de 1,5 MM$, contre 1,7 MM$ en 2024. Il se classe 16e en Afrique et 2 233e au niveau mondial. Principal propriétaire du groupe familial Akwa, conglomérat de plusieurs milliards de dollars fondé en 1932par son père et son partenaire Ahmed Wakrim. Le groupe qui a fait les choux gras dans les médias locaux, notamment avec les scandaleux bénéfices tirés de la libéralisation des prix des hydrocarbures, mais aussi avec le dernier contrat de dessalement de l’eau à Casablanca, a des investissements dans les industries pétrolière, gazière et chimique par l’intermédiaire de ses sociétés cotées en bourse Afriquia Gaz et Maghreb Oxygène.