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Coup d’Etat

Après un putsch réussi : L’UA sanctionne le Burkina Faso :

Le Conseil de paix et sécurité de l’Union africaine a décidé de suspendre la participation du Burkina Faso en son sein en raison de la prise de pouvoir des militaires le 24 janvier. La Cédéao avait pris une mesure similaire le 28 janvier.

Contagion des putschs en Afrique : Rabat ne condamne pas les coups de force

Mali, Burkina Faso, Guinée… Autant de pays où des putschs ont défrayé la chronique africaine et induit des condamnations internationales. Face à ces évolutions, le Maroc adopte une attitude des plus mesurées, voire conciliante, en se ménageant un espace de dialogue avec les nouveaux maîtres. Autant dire que depuis le retour du Royaume en Afrique, c’est la Realpolitik qui semble présider aux rapports avec le Continent.

Coup d’état au Burkina Faso : Les miasmes de la lutte anti-terroriste s’expriment…

Après une journée de confusion, des militaires burkinabés ont fait, lundi au soir, une déclaration à la télévision nationale. Ils ont annoncé avoir mis fin aux pouvoirs du président Roch Marc Christian Kaboré ainsi que la suspension de l’Assemblée nationale et du gouvernement, la fermeture des frontières et la mise en place d’un couvre-feu de 21h à 5h du matin.

Putsch avorté au Burkina Faso : Une huitaine de factieux sous les verrous

Au Burkina Faso, le parquet militaire a annoncé, mardi, l’arrestation de huit soldats, soupçonnés de « déstabilisation des institutions de la République ». Dans un communiqué, le procureur militaire explique qu’une enquête a été ouverte par la police judiciaire militaire, le 8 janvier.

Le Soudan toujours en ébullition : Le pouvoir de la junte contesté

Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Khartoum, lundi, pour demander le départ des militaires, auteurs du putsch, le 25 octobre dernier. La police a tenté de disperser la foule, à coups de grenades lacrymogènes, aux abords du palais présidentiel.

Crise au Soudan : Le duo Al-Bourhane-Hemedti décrié par la rue

Le général Abdel Fattah al-Burhan, auteur du putsch du 25 octobre, a nommé jeudi 11 novembre un nouveau Conseil de souveraineté. Plusieurs personnalités qui réclamaient un transfert rapide du pouvoir aux civils ont été écartées de sa composition. L’opinion soudanaise qui rejette la main-mise des militaires appelle à une manifestation de la colère pour aujourd’hui samedi. Alors que les forces de l’ordre se sont massivement déployées à Khartoum pour briser l’élan contestataire.

Putsch au Soudan : Devant la pression internationale, la junte recule…

La rue au Soudan affiche sa réprobation du coup de force opéré par les militaires. Après la manifestation massive de samedi dernier, c’est à une nouvelle démonstration de force que l’opposition aux putschistes appelle ce dimanche. Pressé de toute part, la junte tente de manœuvrer et jette de la poudre aux yeux. Tout en persistant à mettre à l’ombre ses opposants.

Situation toujours tendue au Soudan : Les putschistes ne s’avouent pas vaincus

Les Soudanais hostiles au coup d’État du général al-Burhan sont toujours déterminés à tenir tête à l’armée. Dimanche 31 octobre, la grève s’est poursuivie à Khartoum. Le syndicat de médecins, qui avait recensé au moins trois morts et une centaine de blessés, a annoncé la mort de deux autres manifestants.

Contre le coup de force d’A. Al-Burhan : Des milliers de Soudanais dans la rue

Le putsch opéré lundi dernier au Soudan n’en finit pas de faire des vagues. Les opposants au coup d’Etat militaire organisent une démonstration de force contre le général Abdel Fattah al-Burhan. Ils sont bien décidés à remettre en route la transition démocratique, malgré cinq jours de répression meurtrière, le bilan étant d’au moins dix morts et des dizaines de blessés.

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